Dépendant du jeu ?
Le joueur « social » ou « occasionnel »
C’est le profil le plus fréquent. Jouant pour son agrément, le joueur occasionnel peut sortir du jeu à tout moment ; l’absence de dimension problématique se traduit par l’absence de besoin de jouer. Le plus souvent, le joueur se fixe un montant pour ses mises.
Le jeu n’est alors qu’une des facettes de la vie, il se partage avec d’autres centres d’intérêt, et n’entrave pas les tâches de la vie courante.
Le joueur professionnel
Quelques joueurs tirent leurs revenus de cette activité. Ce sont avant tout des personnes qui abordent le jeu avec une approche logique et calculée. Estimant avec précision et calme les probabilités de gain et de perte, constamment concentrées, elles restent impassibles et savent arrêter de jouer pour éviter des pertes excessives.
Ces professionnels tireraient finalement peut-être plus leurs revenus de cours particuliers que du jeu lui-même.
Le joueur « compulsif »
Jouant sans « contrôle », le joueur compulsif n’arrête pas de son propre chef une phase de jeu… surtout lorsqu’elle est gagnante. Seule la dépense totale de l'argent disponible stoppe le joueur qui finit donc toujours perdant (même s’il ne garde en mémoire que ses « succès » au cours de la partie).
Le joueur pathologique
Comme le précédent, le joueur pathologique éprouve de grandes difficultés à mettre fin à une séquence de jeu, voire ne peut même pas l’envisager. Ce qui distingue le joueur pathologique réside dans l’obligation de toujours recommencer à jouer, sans pouvoir tenir compte des réalités personnelles familiales, économiques … et même logiques !
Formation
Première approche du jeu excessif et du jeu pathologique : Novembre 2010 - Formation à Nantes
Actualités des journées et colloques
sur les jeux de hasard et les jeux vidéo


