Je joue beaucoup, je joue trop...
En France, jouer à des jeux de hasard et d’argent, qu’il s’agisse de la Loterie Nationale, des jeux de grattage, des paris hippiques, ou encore des machines à sous dans les casinos…est une habitude communément partagée. Ainsi, plus de la moitié des adultes français joue au moins une fois par an à l’un ou l’autre de ces jeux.
Heureusement, pour la très grande majorité, la pratique des jeux de hasard et d’argent ne pose aucun problème et demeure source de plaisir. On parle alors de pratique « sociale » ou « récréative ». Le jeu reste un loisir que la personne choisit de s’offrir, parce qu’elle peut se le permettre, à tous les points de vue.
Mais pour certains, la pratique peut devenir « problématique » ou « excessive ». L’excès se manifeste par trop d’argent dépensé et/ou trop de temps passé à jouer, et témoigne d’une perte de contrôle.
Il est essentiel de repérer les sujets dans cette phase, avant qu’ils ne développent une pratique « pathologique » du jeu, marquée par une dépendance et des dommages à long terme.
Combien y a-t-il en France de personnes en difficulté face au jeu ? Il n’existe pas encore d’études de prévalence (pourcentage de joueurs en difficulté dans la population) qui auraient été faites. Celles qui ont été réalisées principalement au Québec et aux Etats-Unis donnent un pourcentage de joueurs problématiques compris entre 0,4 et 3,4 % de la population.
Par extrapolation, on suppose qu’en France, il y aurait entre 600 000 et 1 800 000 Français dans la situation de jeu problématique ou jeu pathologique.
Formation
Première approche du jeu excessif et du jeu pathologique : Novembre 2010 - Formation à Nantes
Actualités des journées et colloques
sur les jeux de hasard et les jeux vidéo


