L’activité de formation : présentation
Le jeu et les Français
Les jeux de hasard et d’argent sont très présents en France : des jeux de grattage, aux jeux d’argent dans les casinos en passant par les paris sportifs. Il s’agit d’une activité de loisir à laquelle environ la moitié des Français s’adonne chaque année. De plus, l’offre de jeux se diversifie d’autant plus avec le développement des nouvelles technologies. Le développement d’Internet (jeux de hasard et d’argent en ligne, mais aussi jeux vidéos en réseau), fait émerger de nouveaux comportements ludiques.
Le jeu excessif : comprendre, détecter, prendre en charge
Le risque est que le jeu perde sa composante loisir et devienne problématique au moment où la personne perd le contrôle de son comportement. On entre alors dans le domaine des conduites addictives, qu’il s’agisse de jeu excessif, de dépendance au jeu vidéo ou à Internet.
Alors, comment peut-on comprendre le fait que certains individus basculent du plaisir à la dépendance ? y a-t-il des facteurs favorisant le développement du jeu excessif ou pathologique ? Quand le virage est-il pris entre une activité de loisir et l’addiction ?
D’autre part, existe-t-il des outils de dépistage et de diagnostic de ces comportements utilisables par les professionnels du soin et plus spécifiquement ceux de l’addictologie ?
Enfin, quelles sont les différentes pistes de prise en charge ?
Se former
Ce sont là, les principales questions auxquelles le Centre de référence sur le jeu excessif espère pouvoir répondre au travers de ses différentes formations.
Les formations sont adaptées selon les besoins des publics concernés.
Le Centre propose des formations pour les professionnels du soin et de l’addictologie afin de les aider à prévenir, diagnostiquer et prendre en charge ces pathologies et pour les professionnels du jeu, dans l'objectif de leur permettre de dépister les joueurs en difficulté et de les conseiller.
Actualités des journées et colloques
sur les jeux de hasard et les jeux vidéo
Focus sur...Mark GRIFFITHS répond aux questions du CRJE


